Un projet de bâtiment tertiaire rue d’Isle, en plein Saint-Quentin. Le sol était hétérogène. Craie altérée à 1,20 m, puis limons sableux compacts. Le bureau d’études avait prévu des semelles filantes classiques. Nos essais en place ont montré une portance insuffisante à la profondeur prévue. On a basculé sur un radier nervuré. Le surcoût ? Zéro. Parce qu’on a évité une reprise en sous-œuvre après terrassement. Chaque euro investi dans une étude de sol par essai CPT avant le béton de propreté évite dix euros de sinistre. À Saint-Quentin, la géologie varie vite. Nos équipes connaissent le comportement de la craie du Sénonien et les lentilles de colluvions du Vermandois.
Une fondation superficielle n’est jamais standard quand le sol change tous les 50 mètres.



