Le développement de Saint-Quentin s'est structuré autour des zones humides de la Somme, avec des remblais successifs qui ont façonné le sous-sol actuel. Les limons de plateaux altérés par l'érosion fluviatile et les colluvions de fond de vallée créent des contrastes granulométriques marqués. Le tamisage et l'hydromètre deviennent alors indispensables pour distinguer une fraction sableuse drainante d'une matrice limoneuse sensible à l'eau. Nous avons traité des échantillons prélevés sous la place de l'Hôtel de Ville jusqu'aux extensions pavillonnaires de Saint-Quentin, où la transition entre sables de couverture et limons argileux dicte la perméabilité. Sans granulométrie complète, on passe à côté du comportement réel du sol. La norme NF P 94-056 encadre précisément cette analyse, et notre laboratoire l'applique avec une calibration rigoureuse des tamis et du densimètre.
Un fuseau granulométrique mal défini transforme un terrassement en bourbier : à Saint-Quentin, le tamisage à 63 µm fait toute la différence.



